Les plans de relance pour sortir de la crise ont été l’occasion pour plusieurs pays d’investir massivement dans les énergies et les technologies « propres ». Moins d’un an plus tard, les principales économies de la planète s’entendaient, à l’issue de la conférence de Copenhague, sur la nécessité de limiter le réchauffement climatique à 2 °C. L’« économie verte », que dirigeants politiques et citoyens appellent de leurs vœux, est-elle en train de voir le jour ? Quelle forme va-t-elle revêtir ?...
Article publié le 02 juillet 2010

