En ouvrant des possibilités de recourir à l’effarouchement renforcé, sans encadrer davantage ses conditions de mise en œuvre, les dispositions de l’arrêté attaqué relatives à ce mode d’effarouchement ne permettent pas de s'assurer, eu égard aux effets d’un tel effarouchement sur l’ours, que les dérogations susceptibles d’être accordées sur ce fondement par le préfet ne portant pas atteinte, en l'état des connaissances prévalant à la date de l’arrêté attaqué, au maintien des populations...
Article publié le 01 mars 2021

