La marque de l’activité de l’homme sur Terre est de plus en plus profonde, les prodigalités exploitées sans limiter le rallye des égoïsmes et de l’appétit d’abondance ne sauraient être inépuisables. L’opinion selon laquelle la survie de l’humanité passe par une profonde modification de son rapport au monde nourricier se répand. Les défis qui s’imposent s’appellent protection, partage et éducation. Il n’est pas trop tôt pour prendre qu’il faut s’en occuper sans tarder. Dans la perspective du...
Article publié le 01 septembre 2002

