Quel regard porter sur l’avènement de l’énergie comme nouvel objet du droit de l’environnement, aux côtés des branches initiales et traditionnelles de la matière que sont la protection de la nature, les pollutions et nuisances et la gestion des risques naturels ?
« Ne sois ni fade panégyriste, ni censeur amer ; dis la chose comme elle est », prodigue Diderot par la bouche du Maître qui s’adresse à Jacques le fataliste. Présumons de la sagesse du lecteur et cédons à la pédagogie par...
Article publié le 01 avril 2012

