Actuellement en France, selon l’Ademe, 5 millions d’habitants se trouveraient dans des zones non structurées en matière de collecte sélective de déchets. Ceci ne signifie pas que les communes de ces zones rurales ou la densité de population est faible refusent la mise en place de collecte sélective mais tout simplement que leurs demandes ne trouvent aucun écho auprès des organismes agrégés qui se refusent pour des raisons techniques, logistiques et économiques à contracter avec ces trop petites...
Article publié le 01 juillet 2000

