L’arrêt rendu le 30 mars dernier dans l’affaire de l’Erika par la cour d’appel de Paris fera date et apporte des lumières sur deux types de questions : celle de la responsabilité et celle de l’appréciation de l’évaluation des dommages.
L’arrêt rendu le 30 mars dernier dans l’affaire de l’Erika fera date et entrera probablement dans l’histoire, comme l’a indiqué l’un des responsables d’une association de défense de l’environnement à la sortie de l’audience au cours de laquelle la décision a été...
Article publié le 01 mai 2010

