Egalement évoquée, une récente étude(4) réalisée par Laure Metzger met en évidence que l’innocuité est un pré-requis, qu’il faut systématiquement tenir compte de l’intérêt des produits et enfin, qu’une réflexion serait opportune sur les produits « phytostimulants », qui ne sont pas tous des produits de protection des plantes à proprement parler. Enfin, dans l’optique de réussir l’homologation des matières fertilisantes, Monique Lineres, présidente du comité des experts scientifiques pour les...
Article publié le 01 janvier 2008

