Alors que la Commission interdit les substances cancérogènes et mutagènes, dont les effets néfastes sont uniquement « supposés », elle propose de limiter l’interdiction des perturbateurs endocriniens à ceux dont les effets néfastes sur la santé et l’environnement sont « avérés ». Or, traiter différemment les perturbateurs endocriniens et les substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction est contraire à la réglementation sur les pesticides et les biocides (règlements (UE)...
Article publié le 01 février 2017

