La confédération paysanne et plusieurs associations de protection de l’environnement ou de lutte contre les organismes génétiquement modifiés (OGM) ont saisi en 2015 le Premier ministre d’une demande de suspension de la culture et de la commercialisation des plantes rendues tolérantes aux herbicides et d’une demande d’abrogation de l’article D. 531-2 du code de l’environnement. Celui-ci exclut la mutagenèse des techniques « considérées comme devant lieu à une modification génétique » qui, par...
Article publié le 01 juin 2018

