Les projets mentionnés ci-dessus doivent venir en complément des actions domestiques du pays investisseur et aller au-delà d’une politique sans effort, de “laisser-faire”. Les projets doivent également être “additionnels pour l’environnement”. Ce qui signifie que les réductions d’émissions sont réelles, mesurables, de long terme et dépassent toute réduction d’émission qui aurait eu lieu en l’absence du projet. Cela implique l’établissement d’un niveau de référence qui représente le scénario...
Article publié le 01 mars 2006

