Le présent jugement a de quoi réconcilier avec le droit – au moins un peu ! – n’importe quel juriste frustré des lenteurs et impuissances judiciaires. Il est symbolique en ce qu’il reconnaît – et on ne l’a pas assez dit – la contribution à l’intérêt collectif des associations requérantes qualifiées d’Amish il n’y a pas si longtemps. La contribution du tribunal à la théorie du préjudice écologique existe, puisqu’il fait droit à l’exigence de réparation en nature, sans que l’on sache encore...
Article publié le 01 février 2021

