Alors que la qualité de l’air s’améliore partout sur le territoire, la persistance d’épisodes de pollution aux particules fines résultant notamment des épandages agricoles a conduit l’association Respire à demander, conformément aux principes de précaution et de prévention, leur limitation, considérant que cette pollution contribue à aggraver la pandémie liée au covid-19. Le juge des référés du Conseil d’État juge que l’abstention de l’État à prendre des mesures de réduction des activités...
Article publié le 01 mai 2020

