On vit vraiment dans un monde effrayant. Et encore, s’il n’y avait que les tremblements de terre, les tempêtes et les inondations... Au moins, ce sont des phénomènes concrets, et même si l’homme concourt éventuellement à leur gravité, on ne peut pas lui reprocher d’en être la cause directe.
Mais il n’y a pas que ça. Il faut aussi vivre dans un stress permanent, avec la peur de toutes sortes de phénomènes virtuels liés à l’incertitude de l’avenir sous l’effet des promesses ou annonces...
Article publié le 01 avril 2010

