Suite au Protocole de Montréal pour la protection de la couche d’ozone, les CFC, aujourd’hui interdits et les HCFC, en voie de l’être, ont été remplacés principalement par les HFC, neutres vis-à-vis de la couche d’ozone, mais à fort pouvoir d’effet de serre. Le respect du Protocole de Kyoto impose aujourd’hui aux États signataires de prendre des mesures pour la réduction des émissions de ces fluides frigorigènes, ainsi que d’autres non couverts par le Protocole de Montréal (PFC et SF6). Cet...
Article publié le 01 mai 2005

