Parmi les nombreuses interventions il convient de mentionner celle de Thomas Gaudin, économiste à l’Ademe. En effet, si la théorie de la monétarisation des externalités liées aux déchets a pu sembler hermétique à certains, d’autres ont souligné toute la relativité de la démarche, Gérard Bertolini (CNRS). Soulignant la complémentarité entre sociologues et économistes sur ce type d’approche, il fait remarquer qu’« il n’existe pas de coûts économiques pré-établis pour les biens environnementaux,...
Article publié le 01 décembre 2004

