Il ne s’agit certes pas de revenir aux solutions de jadis, à l’auto-élimination (car la composition des déchets a profondément changé et l’urbanisation s’est fortement développée), aux petits dépotoirs communaux (sinon 36 000, du moins fort nombreux), aux petits fours d’incinération (< 1 t/h) des années 1980, rustiques et très polluants. Pour l’enlèvement, il ne s’agit pas non plus de redonner aux ménages la liberté de contracter avec le prestataire de leur choix, comme ce fut le cas notamment...
Article publié le 01 septembre 2004

