Une erreur sur la date supposée de disparition des glaciers de l’Himalaya a jeté le discrédit sur le GIEC. L’ONU a commandé une expertise de ses méthodes de travail.
Depuis plusieurs mois, les critiques pleuvent sur le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), chargé par les Nations unies de synthétiser les connaissances sur le changement climatique. L’origine de ces attaques : deux phrases à la 493e page du deuxième volet du rapport 2007 du GIEC. « Dans...
Article publié le 01 avril 2010

