Des teneurs en dioxines supérieures aux normes ont été constatées dans des œufs d’élevages domestiques, mais il n’est pas sûr que l’incinérateur soit en cause. Les conséquences des dysfonctionnements de l’incinérateur de déchets ménagers de Gien-Arrabloy (Loiret), d’août à décembre 2004, continuent de faire des vagues. Des problèmes techniques sur le four n° 2 avaient conduit à l’émission de 50 g de dioxines, soit 1 tiers des émissions françaises annuelles (E&T n° 249). Il s’agissait...
Article publié le 01 octobre 2005

