À l’issue d’une analyse sommaire qui fait surtout plaisir aux infracteurs, il se répète à l’envie que le droit pénal de l’environnement ne sert à rien, que de toute façon il est trop compliqué pour les juges répressifs de droit commun et que les sanctions, encourues et surtout prononcées, sont sans rapport avec les enjeux. Heureusement, bien des acteurs savent les vertus du débat public, de l’instruction approfondie et du contradictoire, apprécient la neutralité du juge pénal et son...
Article publié le 01 avril 2019

