« Rien de tel qu’une petite grève pour faire baisser la consommation d’essence et les émissions de CO2. » Au bout d’une semaine de blocage des raffineries et avec l’assèchement d’un tiers des stations services du territoire, il était inévitable que se répandent des idées reçues de ce type et que nous recevons des communiqués de presse opportunistes se réjouissant de la situation. On ne peut en effet rêver meilleur moment qu’une grève lourde (quelle qu’en soit la raison) pour changer nos...
Article publié le 01 novembre 2010

