Le débat de 2013-2014 commence donc avec d’énormes frustrations et un important malentendu : les partisans du nucléaire y voient une étape ultime sur un agenda de décisions déjà prises. Les opposants critiquent vivement le processus même du débat public, fondé sur le sentiment de l’absence de prise en compte des avis du public par le parlement, et plus généralement, l’État. Ce dernier est d’ailleurs considéré par certains opposants comme juge et partie du projet : il est chargé d’organiser le...
Article publié le 01 juin 2014

