Plus de vingt ans qu’un navire italien sous pavillon maltais et affrétément français coulait au large des côtes bretonnes avec 30 884 tonnes de fuel lourd dans ses soutes. Le naufrage de l’Erika nous rappelle évidemment les images terribles qui s’en sont suivies, et le macabre marée noire sur l’une des côtes les plus sauvages de France, mais également les multiples procès auxquels elles ont laissé place. Et pourtant, même si ces joutes juridiques furent fondatrices, au même titre que bien...
Article publié le 01 mai 2020

