Alors que la mission qui lui était assignée consistait à formuler un avis juridique sur les comportements de Monsanto, le Tribunal n’a val dû lieu en proposant des mesures visant à combler « le fossé grandissant entre le droit international des droits de l’homme et la responsabilité d’entreprise ».
Constatant l’asymétrie entre les droits de Monsanto dans le champ économique et ses obligations en matière sociétale et environnementale, le Tribunal suggère un rééquilibrage de l’ordre juridique...
Article publié le 01 juin 2017

