En premier lieu, le rapport invite à mieux définir l’agro-écologie, sans pour autant opter pour une conception radicale de celle-ci39. En second lieu, le CESE met encore sur des positions souples, faisant appel à la bonne volonté de chacun des opérateurs, publics et privés. L’appel à une "contractualisation" est redondant, sans que l’on comprenne exactement ce que cela signifie, si ce n’est que les parties (les acteurs de la filière) doivent s’accorder, s’organiser (notamment sous forme de...
Article publié le 01 janvier 2018

