L’une des principales préoccupations du XXe siècle qui ait eu une influence certaine sur les délégations de service public “à la française” a été d’y insuffler de la concurrence, en limitant la durée des conventions. Mais aujourd’hui, face à cette préoccupation, un autre intérêt général a été théorisé puis mis en exergue : l’intérêt climatique. Et avec le Grenelle II, peu importe de porter atteinte au règne de la concurrence si l’urgence énergétique le nécessite.
La réalisation...
Article publié le 01 avril 2011

