Le statut particulier des peuples autochtones conduit les États à se désintéresser du pillage de leurs savoirs ancestraux. Pourtant des outils législatifs existent pour lutter contre la biopiraterie et protéger la biodiversité.
À l’inverse du très attendu Rio+20 qui s’est tenu en juin dernier (1), la COP 10 de Nagoya en 2010 (2) avait laissé pour sa part le souvenir d’un consensus générateur d’espoir de grandes avancées en matière de sauvegarde de la biodiversité. C’était à cette occasion...
Article publié le 01 octobre 2012

