La valorisation des mâchefers d’incinération des ordures ménagères (Miom) est de nos jours bien maîtrisée sur le plan technique, mais près de 20 % finissent encore en décharge. Les principaux obstacles sont l’acceptabilité des plates-formes de traitement (phénomène “Nimby”) et la frilosité des donneurs d’ordre en travaux publics. Les pratiques de certains opérateurs du déchet, sous l’œil apparemment indifférent des pouvoirs publics, posent par ailleurs question.
3 millions de tonnes : c’est à...
Article publié le 01 janvier 2006

