Outre les problèmes de toxicité intrinsèque, les charges polluantes minérales et surtout organiques déversées dans les eaux résiduaires atteignent aujourd’hui des valeurs telles que les micro-organismes présents dans le milieu ne peuvent plus réaliser une autoépuration. Il arrive fréquemment que le taux d’oxygène dissous du récepteur (rivière, lac etc.) devienne nul, et que se développent d’autres micro-organismes anaérobies, d’où la formation de gaz putrides malodorants. L’épuration des rejets...
Article publié le 01 juillet 2005

