Le nanomonde fascine et fait peur à la fois : des progrès fulgurants sont espérés dans de nombreux domaines grâce à la maîtrise de nanostructures ou de nanomatériaux. En même temps, la dimension même des nanoparticules ou nano-objets qui leur permet de se jouer des barrières biologiques de défense les fait percevoir comme des ennemis d’autant plus redoutables qu’ils sont invisibles. S’il faut continuer à étudier de très près les aspects EHS, il faut aussi poursuivre et accroître l’effort de...
Article publié le 01 décembre 2006

