D'un côté, des citoyens pour lesquels les nuisances sonores générées par les avions sont un véritable fléau. De l'autre un trafic aérien en croissance (tout au moins jusqu'aux attentats du 11 septembre) et la nécessité d'envisager la création de nouvelles infrastructures avec de nombreux emplois à la clé. Même si elles ne peuvent à elles seules exonérer les pouvoirs publics d'une réflexion globale et de l'organisation d'un large débat démocratique sur l'équilibre des différents moyens de...
Article publié le 01 novembre 2001

