Les pays signataires du protocole de Kyoto ont prévu des engagements de réduction d’émission de gaz à effet de serre exprimés en valeur absolue, à savoir en tonne de gaz, et non en valeur relative, c’est-à-dire en tonne de gaz par point de PIB. Il en est de même de la directive européenne sur les échanges de droits d’émission et des engagements volontaires de la plupart des entreprises françaises. Cette cohérence est raisonnable dans la forme ; mais l’est-elle dans le fond ?
Les réductions des...
Article publié le 01 septembre 2003

