L’association générale de producteurs de maïs (AGPM), la Fédération nationale de la production de maïs et de sorgho, l’Union française des semenciers ainsi que des sociétés ont demandé au Conseil d’État d’annuler pour excès de pouvoir l’arrêté du ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt du 14 mars 2014 interdisant la commercialisation, l’utilisation et la mise en culture des variétés de semences de maïs génétiquement modifié (Zea mays L. lignée MON 810), dans l’attente de...
Article publié le 01 avril 2016

