L’oxydation hydrothermale est optimisée pour des effluents contenant 5 à 15 % de charge organique par litre” note François Cansell directeur de recherche CNRS/ICMCB (Institut de chimie de la matière condensée de Bordeaux). “En deçà, les traitements biologiques sont plus performants et au-dessus, c’est l’incinération qui est plus appropriée.” Le principe de ce procédé repose sur trois phases d’oxydations. Tout d’abord, l’effluent est pressurisé à 250 bars et chauffé à 250°C. Ensuite, il subit...
Article publié le 01 novembre 2005

