Suite à la demande de Roselyne Bachelot, ex-ministre de l’écologie et du développement durable, le Comité de prévention et de précaution (CPP) a entamé en 2002 des recherches concernant les risques pour la santé humaine et pour l’environnement des perturbateurs endocriniens. Ces substances, interférant avec les fonctions du système hormonal, risquent d’influer négativement sur les processus de synthèse, de sécrétion, de transport, d’action ou d’élimination des hormones. Ils n’auraient donc pas...
Article publié le 01 septembre 2004

