Alors que l’échéance du 1er juillet 2002 est dépassée, 6000 à 9000 décharges irrégulières ou sauvages restent à réhabiliter, bien que leur exploitation n’ait pas toujours cessé, faute de solution de rechange. D’après les déclarations politiques du ministère de l’écologie et du développement durable, la résorption de ces points noirs devrait demeurer l’un des axes prioritaires de la politique des déchets. Paradoxalement, les aides financières de l’Ademe pour les déchets sont revues à la baisse,...
Article publié le 01 mars 2003

