Sur les bases d’un bilan mitigé qui mêle d’une part les succès attachés à la modernisation des équipements, la mise en œuvre d’une gestion multi-filières, les balbutiements d’un dispositif d’internalisation des coûts d’élimination, d’autre part, l’augmentation constante de la quantité de déchets produits, la persistance de la mise en décharge de plus de 50 % de ces déchets et l’application trop restrictive du principe...
Article publié le 01 avril 2003

