« Le cycle de l’arsenic en milieu marin est bien décrit au niveau de la colonne d’eau, du plancton et des organismes supérieurs », constate Fabienne Battaglia-Brunet chargée de recherche dans le service Environnement et Procédés de l’unité Ecotechnologies du BRGM, « par contre au niveau des sédiments…c’est un peu une boite noire ». Les chercheurs disposent d’encore de peu d’éléments sur les phénomènes qui régissent le transfert d’arsenic des sédiments vers la colonne d’eau. Autre inconnue : les...
Article publié le 01 avril 2010

