Le niveau d’expertise à apporter à l’évaluation doit être fonction des enjeux environnementaux propres au territoire concerné, et de l’importance des effets notables prévisibles sur l’environnement. Cette marge d’appréciation est soumise au contrôle de l’autorité environnementale, qui doit être associée en amont de la démarche. Un des intérêts de l’ESE repose ainsi sur la possibilité de tenir compte d’incidences sur l’environnement à très long terme (maîtrise de la demande en énergie, émission...
Article publié le 01 avril 2007

