Aucun financement ni aucun dispositif n’est prévu pour la collecte et le traitement des 400 millions d’aiguilles vendues chaque année à des patients en auto-traitement.
Le dossier des déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI) du secteur diffus (aiguilles et seringues de patients en auto-traitement, en particulier) avance à pas très comptés. Dernière étape en date, la rédaction d’un projet de décret des ministères de la Santé et de l’Ecologie, rendu public par Amorce à...
Article publié le 01 décembre 2007

