La Cour constitutionnelle colombienne avait déjà indiqué dans une décision T-622 de 2016 que la rivière Atrato, très polluée dans le nord-ouest de la Colombie, avait des « droits » à la protection et à la conservation. En effet, la Cour constitutionnelle avait déjà reconnu que la nature était « sujet de droits ». Dans la décision du 5 avril 2018, la Cour Suprême, s’appuyant sur ce précédent, affirme que « les droits accordés par la Constitution de la Colombie impliquent une transversalité et...
Article publié le 01 mai 2018

