Mauvais départ pour cette tribune : j’ai récemment été “agressé” dans une lecture par la phrase suivante : « on se préoccupe beaucoup de la pollution de l’air mais pas beaucoup de la pollution morale de nos enfants ». Coïncidences, il se trouve qu’à la même époque, mon petit fils de huit ans a été traumatisé par un film violent qu’on n’aurait pas du lui laisser voir, et que j’ai lu un roman où un gosse du même age était atteint d’un traumatisme très grave après avoir assisté à un suicide...
Article publié le 01 novembre 2005

