Il faut le dire, le clamer peut-être : les États qui n’agissent pas pour limiter leurs émissions de gaz à effet de serre et n’œuvrent pas positivement pour qu’un instrument efficace de lutte contre le réchauffement climatique soit adopté à Paris en décembre prochain, violent le droit international et engagent leur responsabilité internationale.
Cette assertion peut étonner, agacer ou plaire, mais elle n’est pas isolée ; les Principes d’Oslo sur les obligations relatives aux changements...
Article publié le 01 avril 2015

