A priori, on ne peut que se réjouir de voir le gouvernement, à la demande du Président de la République, se lancer dans la reconnaissance d’un droit constitutionnel à l’environnement.\n\nMalheureusement, l’évolution du projet de la commission Coppens, chargée d’élaborer la charte, est particulièrement préoccupante.\n\nLa reconnaissance d’un droit individuel à un environnement sain constituerait un progrès. L’inscription d’un tel principe qui pourrait être aisément rédigé à partir de nombreuses...
Article publié le 01 mars 2003

