Les collectivités paraissent séduites mais hésitent à se lancer. La question des effets pervers (brûlages et dépôts sauvages, entre autres) demeure insuffisamment étudiée. L’Ademe y réfléchit tandis que nos voisins européens essayent de les aiguiser.
Faire payer les usagers « en fonction de ce qu’ils jettent » : l’idée est séduisante, et c’est avec cette accroche que l’Ademe, le ministère de l’Ecologie et l’association Amorce ont réuni pour la première fois à Paris, le 14 juin dernier, pour...
Article publié le 01 juillet 2006

