La diffraction des rayons X qui permet une détermination précise des phases minérales ; — l’observation sous flux d’électron (images en électrons rétrodiffusés) qui autorise, à l’échelle de quelques microns, l’analyse des relations entre les phases minérales originelles et précipitées au cours des processus de stabilisation ; — l’analyse ponctuelle à la microsonde électronique (quelques ?m3) qui permet d’obtenir, d’une part, à travers des cartes de répartition d’éléments et distributions des...
Article publié le 01 novembre 2007

