Je te remercie d’abord pour ton courriel qui alimente le débat avec mes lecteurs, au nombre desquels je peux citer un échange avec Brice Lalonde en décembre 2004. Cependant, sur le fonds, je crois qu’il y a méprise, car cette chronique vise précisément à critiquer l’alignement des ONG sur ce consensus mou actuel, où le mieux est l’ennemi du bien, avec d’improbables préconisations cisaillées par de dogmatiques illusions (pourquoi le compost sur ordures résiduelles serait-il impie ?).
Ainsi,...
Article publié le 01 juin 2008

