atoires. Alors que les uns reconnaissent de façon plutôt explicite le caractère problématique de la question démographique dans le contexte environnemental, les autres ne manifestent qu’une peu d’intérêt pour la question, trahissant immanquablement une certaine incommodité à l’égard du sujet. Il est vrai que l’on voit mal un (ou plusieurs) État(s) accepter une disposition lui intimant de limiter sa croissance démographique – symbole de magnificence parfois –, et ce, alors même que certains...
Article publié le 01 septembre 2018

