A la demande de la Direction générale de la santé, le laboratoire d’hydrologie de l’Anses à Nancy a évalué la présence des résidus médicamenteux dans les eaux de consommation. 25 % des eaux traitées, 65 % des eaux brutes superficielles et 30 % des eaux brutes souterraines présentent des résidus de médicaments. La caféine, l’oxazépam (anxiolytique), la carbamazépine (anti-épileptique), et son principal métabolite l’Epoxycarbamazépine sont les molécules les plus fréquemment retrouvées dans les...
Article publié le 01 mars 2011

