Les pouvoirs publics peinent à prendre les mesures adaptées aux déchets d’activité de soins à risques infectieux (DASRI). Enjeu : trouver le ou les modes de collecte les plus efficaces, et les modes de financement adaptés. La question de la responsabilité financière des metteurs sur le marché (laboratoires), en particulier, reste posée. Moins de 0,1 % des déchets municipaux : c’est ce que représentent les déchets d’activités de soins à risques infectieux (Dasri) du secteur diffus, issus des...
Article publié le 01 janvier 2006

