Il ne serait pas usurpé de constater que la ou les civilisations bâties par l’homme opèrent en ce moment une mutation douloureuse à tous les points de vue ; autant de craintes, autant de crises, autant de bouleversements qui pourraient reléguer l’environnement au second plan et faire resurgir la théorie du parent pauvre du développement durable. Car, nous le savons, la peur instantanée est bien plus prégnante que celle à long terme.
Nous ne le souhaitons pas et il faut reconnaître, qu’en dépit...
Article publié le 01 février 2017

